Zanzi x Unknown - Le Bal des Bรชtes

dimanche 17 mai de 16 ร  4h

Pรฉniche Loupika

47 Quai Rambaud, 69002 Lyon, France

โ€”

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A propos

๐——๐—ถ๐—บ๐—ฎ๐—ป๐—ฐ๐—ต๐—ฒ ๐Ÿญ๐Ÿณ ๐—บ๐—ฎ๐—ถ, ๐—ญ๐—ฎ๐—ป๐˜‡๐—ถ et ๐—จ๐—ป๐—ธ๐—ป๐—ผ๐˜„๐—ป vous content une fable. Peut-รชtre lโ€™avez-vous entendue enfant. Ou peut-รชtre pas du tout. ร€ vrai dire, personne ne sait vraiment comment elle commence.

On raconte quโ€™aprรจs plusieurs jours de tumulte et de festivitรฉs aux quatre coins de la ville, quelques animaux nocturnes cherchaient encore un endroit oรน prolonger la danse. Ils tombรจrent alors sur un curieux navire, ๐—น๐—ฎ ๐—ฃ๐—ฒ๐—ป๐—ถ๐—ฐ๐—ต๐—ฒ ๐—Ÿ๐—ผ๐˜‚๐—ฝ๐—ถ๐—ธ๐—ฎ.

Les deux compรจres qui tenaient la barre, ๐—ญ๐—ฎ๐—ป๐˜‡๐—ถ et ๐—จ๐—ป๐—ธ๐—ป๐—ผ๐˜„๐—ป, eurent une idรฉe simple : ouvrir les ponts, et laisser chacun choisir son terrain de jeu.

๐—ฆ๐˜‚๐—ฟ ๐—น๐—ฎ ๐˜๐—ฒ๐—ฟ๐—ฟ๐—ฎ๐˜€๐˜€๐—ฒ, baignรฉe par le soleil de fin de journรฉe, on servirait des rythmes souples et profonds. Une musique qui marche au pas tranquille, parfaite pour laisser le printemps sโ€™installer entre deux verres et quelques histoires.

๐——๐—ฎ๐—ป๐˜€ ๐—น๐—ฎ ๐—ฐ๐—ฎ๐—น๐—ฒ, en revanche, lโ€™ambiance serait toute autre. Lร -dessous, les machines grognent. Les basses roulent. On y raconte des histoires plus sombres, oรน ๐— ๐—ถ๐—ป๐—ถ๐—บ๐—ฎ๐—น, ๐—ง๐—ฒ๐—ฐ๐—ต๐—ป๐—ผ et ๐——๐—ฒ๐—ฒ๐—ฝ-๐—ง๐—ฒ๐—ฐ๐—ต๐—ป๐—ผ frappent comme un marteau sur la coque.

Pour mener cette drรดle de fable, ils conviรจrent trois personnages venus dโ€™horizons voisins.

Dโ€™abord ๐—–๐—ฎ๐—ฟ๐—ฟ๐˜† ๐—จ et ๐—ง๐—ต๐—ฒ๐—ผ๐—ฑ๐—ผ๐—ฟ๐—ฒ ๐—•, deux conteurs bien connus des prairies sonores, fondateurs du ๐—ณ๐—ฒ๐˜€๐˜๐—ถ๐˜ƒ๐—ฎ๐—น ๐—Ÿ๐—ฎ ๐—ก๐—ถ๐—ฒ๐˜ƒ๐—ฟ๐—ฒ ๐—ฒ๐˜ ๐—น๐—ฎ ๐—ง๐—ผ๐—ฟ๐˜๐˜‚๐—ฒ. Ils arrivent la mallette chargรฉe de minimale lancinante et de techno renversante, pour valser ensemble une derniรจre fois et laisser รฉclore le printemps qui bourgeonne.

Puis ๐—Ÿ๐—ฎ ๐— ๐—ผ๐˜‚๐—ฒ, esprit libre venu de Nancy et fondateur du ๐—Ÿ๐—ถ๐—บ๐—ถ๐—ป๐—ฎ๐—น ๐—–๐—น๐˜‚๐—ฏ. Un drรดle dโ€™animal lui aussi, capable de faire grimacer les machines comme personne, entre groove tordu et techno qui avance sans demander la permission.

La suite de lโ€™histoire ? Elle sโ€™รฉcrira sur lโ€™eau.

Car aprรจs ses longues nuits, certains cherchent le repos. Dโ€™autres, eux, prรฉfรจrent continuer le conte jusquโ€™au matin.

Et comme dans toute bonne fable, la morale est simple : Quand la musique appelle, mieux vaut monter ร  bord.

โ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌ

๐Ÿง€ ๐—Ÿ๐—œ๐—ก๐—˜-๐—จ๐—ฃ โŠš

๐—–๐—ฎ๐—ฟ๐—ฟ๐˜† ๐—จ et ๐—ง๐—ต๐—ฒ๐—ผ๐—ฑ๐—ผ๐—ฟ๐—ฒ Fondateurs du ๐—ณ๐—ฒ๐˜€๐˜๐—ถ๐˜ƒ๐—ฎ๐—น ๐—Ÿ๐—ฎ ๐—ก๐—ถ๐—ฒ๐˜ƒ๐—ฟ๐—ฒ ๐—ฒ๐˜ ๐—น๐—ฎ ๐—ง๐—ผ๐—ฟ๐˜๐˜‚๐—ฒ Deux raconteurs de sillons patients, capables de transformer une simple galette en vรฉritable traversรฉe sonore.

๐—Ÿ๐—ฎ ๐— ๐—ผ๐˜‚๐—ฒ Fondateur du crew ๐—Ÿ๐—ถ๐—บ๐—ถ๐—ป๐—ฎ๐—น ๐—–๐—น๐˜‚๐—ฏ (Nancy) Un artisan des grooves obliques, lร  oรน la techno prend plaisir ร  se tordre un peu.

โ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌ

๐Ÿ‘• ๐—Ÿ๐—ฎ ๐—™๐—ฟ๐—ถ๐—ฝ ๐—ณ๐—ฎ๐—ถ๐˜ ๐—ฒ๐˜€๐—ฐ๐—ฎ๐—น๐—ฒ Comme dans ces rรฉcits oรน le renard troque des mots contre un fromage, certaines richesses changent de mains sans bruit. ๐˜ƒ๐—ฟ๐—ฎ๐—ธ๐˜ƒ๐—ถ๐—ป๐˜๐—ฎ๐—ด๐—ฒ jette lโ€™ancre avec ses trรฉsors oubliรฉs, glanรฉs au fil des routes et des saisons.

๐ŸŸก ๐—˜๐˜ ๐—ฒ๐˜ƒ๐—ถ๐—ฑ๐—ฒ๐—บ๐—บ๐—ฒ๐—ป๐˜... une รฉdition ๐—ง๐—ผ๐—ป๐˜† ๐— ๐—ฎ๐˜๐—ฒ On dit que certains breuvages ont le pouvoir de faire parler les animauxโ€ฆ ou de faire tanguer les certitudes.

ร€ chacun sa trajectoire : le liรจvre sโ€™y prรฉcipite, la tortue y savoure, mais tous finissent par suivre le mรชme courant. โ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌ ๐ŸŒŠ ๐—Ÿ๐—” ๐—™๐—˜ฬ‚๐—ง๐—˜ ๐—ฆ๐—จ๐—ฅ ๐—Ÿโ€™๐—˜๐—”๐—จ, ๐— ๐—”๐—œ๐—ฆ ๐—ฃ๐—”๐—ฆ ๐—–๐—ข๐—จ๐—Ÿ๐—˜๐—˜ ๐ŸŒŠ

๐Ÿ–๏ธ ๐—ง๐—ฒ๐—ฟ๐—ฟ๐—ฎ๐˜€๐˜€๐—ฒ ๐˜€๐—ผ๐—ป๐—ผ๐—ฟ๐—ฒ ๐—ฑ๐—ฒ ๐Ÿญ๐Ÿฒ๐—ต ร  ๐Ÿฎ๐Ÿฎ๐—ต โ€“ Lร  oรน la cigale aurait trouvรฉ refuge, baignรฉe de lumiรจre, insouciante et vibrante

โš“ ๐—–๐—ฎ๐—น๐—ฒ ๐—ฑ๐˜‚ ๐—Ÿ๐—ผ๐˜‚๐—ฝ๐—ถ๐—ธ๐—ฎ ๐—ฑ๐—ฒ ๐Ÿฎ๐Ÿญ๐—ต ร  ๐Ÿฌ๐Ÿฐ๐—ตโ€“ Lร  oรน grondent les bรชtes nocturnes, entre instincts bruts et pulsations profondes

๐Ÿฅค ๐—•๐—ฎ๐—ฟ ร  ๐—ณ๐—น๐—ผ๐˜๐˜€ โ€“ Comme une riviรจre tranquilleโ€ฆ jusquโ€™ร  ce quโ€™elle dรฉborde

๐Ÿพ Et toujours cette รฉtrange sensation : celle dโ€™hรฉsiter entre la course du liรจvre et la patience de la tortue, entre lโ€™รฉlan fou et la lente dรฉrive, comme suspendu entre deux faรงons de traverser la nuit.

๐˜ˆ๐˜ญ๐˜ฐ๐˜ณ๐˜ด ๐˜ด๐˜ถ๐˜ช๐˜ด ๐˜ญ๐˜ฆ๐˜ด ๐˜ต๐˜ณ๐˜ข๐˜ค๐˜ฆ๐˜ด, ๐˜ค๐˜ณ๐˜ฆ๐˜ถ๐˜ด๐˜ฆ ๐˜ญ๐˜ฆ ๐˜ด๐˜ฐ๐˜ฏ, ๐˜ฆ๐˜ต ๐˜ท๐˜ช๐˜ฆ๐˜ฏ๐˜ด ๐˜ง๐˜ช๐˜ฏ๐˜ช๐˜ณ ๐˜ต๐˜ฐ๐˜ฏ ๐˜ธ๐˜ฆ๐˜ฆ๐˜ฌ-๐˜ฆ๐˜ฏ๐˜ฅ ๐˜ข๐˜ท๐˜ฆ๐˜ค ๐˜ญ๐˜ฆ๐˜ด ๐˜ฅ๐˜ฆ๐˜ฏ๐˜ต๐˜ด. ๐˜ก๐˜ข๐˜ฏ๐˜ป๐˜ช & ๐˜œ๐˜ฏ๐˜ฌ๐˜ฏ๐˜ฐ๐˜ธ๐˜ฏ ๐˜ตโ€™๐˜ข๐˜ต๐˜ต๐˜ฆ๐˜ฏ๐˜ฅ๐˜ฆ๐˜ฏ๐˜ต ๐˜ฅ๐˜ข๐˜ฏ๐˜ด ๐˜ญ๐˜ข ๐˜ค๐˜ข๐˜ญ๐˜ฆ. โ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌ ๐ฐ๐ฐ๐ฐ.๐ฎ๐ง๐ค๐ง๐จ๐ฐ๐ง๐ซ๐ž๐œ๐จ๐ซ๐๐ฌ.๐Ÿ๐ซ โ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌโ–ฌ

๐ŸŽจ ๐—ฆ๐˜๐—ฎ๐—ป ๐—š๐—ผ๐—ฒ๐˜๐˜‡